mardi 4 avril 2017


Mars 2017. Enfin, j’y étais : j’avais apporté les dernières corrections à mon roman, j’avais lu tout ce qu’il fallait sur l’édition numérique, j’étais prête à me lancer dans la publication… Mais…  il me manquait la couverture. Je savais que je n’avais envie des couvertures standard d’Amazon, et je voulais doter mon livre de la meilleure apparence possible. À ce stade, pourquoi gâcher ses chances avec une couverture banale, voire immonde ?  Je me suis donc adressée à Kouvertures, c’est-à-dire David Forrest. David n’est pas seulement graphiste, il est aussi journaliste et écrivain (vous pouvez consulter son site ici), ce qui est certainement un plus pour ses interlocuteurs.
Il m’a demandé de lui envoyer un résumé de mon livre, accompagné de six mots-clés. J’étais très accaparée par mes autres tâches à ce moment-là et j’ai dû faire cela très rapidement. Franchement, mon résumé était très mauvais (et je le savais). Néanmoins, David m’a rapidement envoyé trois propositions de couverture. 


La deuxième, avec la bicyclette, romantique et vintage, ne correspondait pas du tout à l’esprit de mon livre, finalement plutôt sombre, en tout cas doux-amer, et dont l’intrigue se déroule principalement en milieu citadin. La troisième avait, selon moi, une apparence trop « seventies/eighties ». Mais j’ai été séduite par la première couverture, que, de fait, David me recommandait de choisir. Il a changé quelques détails et m’a envoyé la version définitive en un temps record. Entre-temps, j’avais amélioré grandement mon résumé, rédigé une petite biographie, et envoyé le tout à David. Dès le lendemain, je recevais ma quatrième de couverture pour l’édition papier.

Je pouvais me lancer. Ici, je dois dire que mes connaissances informatiques sont médiocres et que j’ai rencontré quelques difficultés techniques au cours du processus, notamment avec le formatage des couvertures. David est venu à mon secours en me renvoyant des documents formatés conformément aux exigences d’Amazon. Il m’a en plus fait le dos de couverture de ma version papier, comme j’étais désormais en mesure de lui en fournir les dimensions (au dixième de millimètre près !).

À cette heure, je ne sais pas comment mon aventure littéraire tournera. Je suis en train d’écrire la suite (passionnante, évidemment ! ...) de Pauline Benedict. En tout cas, je suis certaine que lorsque je viendrai à bout de ce deuxième opus, je ferai à nouveau appel à David, que je remercie ici pour son professionnalisme, sa rapidité et sa gentillesse.

Mars 2017. Enfin, j’y étais : j’avais apporté les dernières corrections à mon roman, j’avais lu tout ce qu’il fallait sur l’édition numéri...